Un petit peu plus sur moi…

A l’heure où le selfie fait office de phénomène, j’ai décidé de faire une self-interview afin de vous en donner un peu plus sur moi.
Le titre du quotidien Le Monde pose la question du narcissisme, mais cette interview est simplement un meilleur moyen d’en savoir plus sur l’auteur, ou de regarder dans le rétro…

74358_453748645799_7878292_n
Partie 1 sur 2:

Qui suis-je ? : Stéphane Jouanny
Mon âge
: 26 ans
Mon signe astrologique : Bélier, ascendant Balance.
Gaucher ou droitier ? : Gaucher
Ma ville : Paris

Pourquoi un roman ?
A vrai dire, je n’ai pas de réelle explication. Tout est né d’une pulsion, un besoin de verser quelques mots sur une feuille de papier, une nuit de solitude et de réflexion. Puis, j’ai continué sans réelle conviction cette ébauche de premier chapitre, jusqu’à ce que la vie vous frappe quelques années plus tard.

Le déclic ?
Tout est réellement né d’une rupture sentimentale. C’est à ce moment qu’on trouve la légitimité de prendre la plume car on se sent capable de raconter une histoire un peu originale, alimentée par un réel vécu et des émotions sincères. On se lance dans une déclaration d’amour où l’on se met à nu, simplement dans l’espoir de pouvoir revivre cette passion, ou du moins comprendre comment on en est arrivé là.

Est-ce une thérapie comme on entend souvent ?
Oui et non. Oui car c’est un moyen de livrer ce que l’on a sur le cœur. Et non car c’est un cercle infernal qui vous fait idéaliser un passé qui n’est plus d’actualité. Et puis, j’ai cherché à provoquer la réflexion et l’introspection à travers ce roman, c’est donc quelque chose par lesquelles on passe aussi en tant qu’auteur, et qui n’est pas forcement facile à vivre tous les jours.

Si je devais présenter mon roman en deux phrases… ?
C’est un roman qui vous attrape à la gorge, par son histoire d’amour en fil rouge qui vous tient, et par son côté lucide et provocateur qui vous interpelle sans cesse. Et même si cette histoire est celle d’un jeune homme à Paris qui navigue entre débauche et amour volatile, c’est une reflexion profonde sur les enjeux majeurs de la vie, qui provoque en chacun une réflexion intérieure.

Pourquoi ce titre : « Moi, Représente Tous, Et parle au nom de Ceux » ? [#MTC]
J’ai cherché longtemps un titre révélateur de ces deux versants « amour » et « satire sociale ». En vain. Et puis un soir, c’est venu comme une évidence.
Le « Moi », pour l’histoire inspirée de mon vécu.
Le « Représente Tous » pour l’aspect ordinaire de chaque être humain qui ressentent des émotions.
Le « Et parle au nom de Ceux », pour illustre la voix de ce que nous pensons tous au fond de nous.

De plus, même s’il peut s’avérer un peu complexe ou philosophique, l’ensemble des lecteurs trouvent le titre « top » à l’issue de la lecture, ce qui me convainc d’avoir trouvé les bons mots pour nommer ce roman.

Combien de temps pour l’écriture ?
2 ans, plus ou moins. Bizarrement, j’ai du mal à me souvenir de ces moments, de la manière dont j’ai construis petit à petit ce livre et de la manière dont je m’y prenais pour me mettre en condition. C’est d’ailleurs ce flou qui m’amène à conclure que c’était sans doute un réel besoin, comme une pulsion qui nous guide sans nous laisser le choix.

Une dernière question : une de tes phrases favorites issues de #MTC :
Une que j’adore mettre en dédicace et qui correspond plutôt à mon état d’esprit :
« Alors vivez bordel ! »

La suite 2/2 de l’interview bientôt, concernant les inspirations, la couverture, l’avenir et les prochaines étapes.
Si vous avez vous-même des questions particulières, n’hésitez pas à les poster dans un commentaire, je les intégrerai à la seconde partie !

Rappel :le livre est toujours disponible en librairie, FNAC et sur Amazon.
(Et merci de privilégier le compte vendeur de mon éditeur CPPresse, plutôt que les occasions vendues par la presse journalistique…)

Publicités